Rencontres  du jeudi

Maison des Sciences de l'Homme, 54 bd. Raspail  – Paris 6e, à 20h30, M° Sèvres-Babylone

Programme 2005-2006

13 octobre 2005

Présentation de la revue Figures de la psychanalyse N° 11  — Passion de la métaphore, en présence de Claude Boukobza, Christian. Hoffmann et Olivier Douville.

Sommaire :

  • Moustapha Safouan : Notes sur la métonymie et la métaphore (rhétorique et théorie du signifiant)        
  •  Paul-Laurent Assoun : Métaphore et métapsychologie.La raison métaphorique chez Freud
  • Bernard Toboul : La condensation, la métaphore et le réel, ou la structure revisitée
  • Gisèle Chaboudez : La jouissance qu’emporte la lettre
  • Christian Hoffmann : Pourquoi la loi freudienne du père mort? De la métaphore paternelle à la version du père dans l’enseignement de J.Lacan
  • Axel Tufféry : Le renouveau métaphorique dans la sublimation
  • Olivier Douville :D’un au-delà de la métaphore, ou lorsque l’anamorphose brise l’allégorie
  • Monique Schneider : La fonction de l’“à-côté”. Lecture croisée de Jakobson et de Freud
  • Marie-Christine Lala : La métaphore et le linguiste

20 octobre 2005

Tamara Landau, « L’impossible naissance ou l’enfant enclavé ». En discussion avec Pascale Hassoun et Alain Didier Weill.

« Lorsque les parents sont totalement identifiés à l’enfant, ils l’oublient dans leur espace inconscient et n’attendent plus rien de lui, comme s’il n’était pas encore né ou était déjà mort. D’où toutes les pathologies du narcissisme qui sont autant des « maladies de l’inexistence ». L’enfant, prisonnier d’un lien d’emprise fusionnelle, qui lui laisse une pulsion de survie très faible, est contraint de vivre caché sous terre, dans les racines de l’arbre renversé, comme un mort vivant. Outre un profond sentiment d’irréalité durant toute sa vie, l’enfant-fantôme sera accablé par la honte et la culpabilité d’être un survivant incestueux, indûment rescapé du meurtre primordial et de la Loi. Culpabilité inconsciente que nous retrouvons tous à la mort des parents, en particulier du père » T.L.

24 novembre 2005        

Jean Jacques Moscovitz,  auteur de « Lettre d’un psychanalyste à Steven Spielberg ». En discussion avec Nabile Farès

À Paris, le 21 février 2004, Jean Jacques Moscovitz adresse un lettre à Spilberg : « vous écrire me laisse percevoir quelque peu le rôle de vos films dans les liens entre les mythes inscrits dans notre culture et ceux qui sont en train de forger notre actuel à travers la planète par l’intermédiaire du cinéma. Quel programme ! Quel est en effet l’impact du cinéma dans la culture que nous partageons dans les temps où nous sommes ? »

Ce livre tente de répondre à cette question et à quelques autres, à travers l’œuvre du cinéaste considérée comme témoignage.

8 décembre 2005

Présentation de la revue  Que vuoi ? N° 24 - L‘argent en psychanalyse. Avec Jean Pierre Lehmann

Entrée libre, à 20H30, 54 bd. Raspail, 75006 Paris

ATTENTION !

Pour des questions de travaux dans la  Maison de sciences de l’homme, la dernière réunion de ces rencontres aura lieu au

11 bd. Magenta, Paris 10ème

9 mai 2006

Présentation du livre d’Eric Didier, « Paroles d’enfant à un psychanalyste » et du livre de Michel Leverrier, « L’impossible de l’accès à la  parole » en discussion avec Maria Landau.

1. Eric Didier, Paroles d’enfants à un psychanalyste

Le travail psychanalytique ne saurait éluder la férocité de l’histoire sous prétexte que seules compteraient la vie psychique et la façon dont un sujet joue ses cartes face à ce qui lui est proposé. Encore faudrait-il qu’un petit enfant ait accès à cette vie psychique, qu’il ne lui soit pas interdit d’y recourir : c’est avec les mots dont nous avons la disposition que nous pouvons rêver et penser … Nous voilà donc au cœur de la complexité des choses entre un enfant et l’analyste : lorsqu’il commence à parler pour dépeindre la rudesse de sa condition, l’enfant est-il le scribe méticuleux d’une réalité incontestable, le simple porte-parole d’une détresse qui, sans être,la sienne, aveugle son regard, déploie-t-il son scénario, sa propre interprétation du monde ? Eric Didier.

2. Michel Leverrier, L’impossible de l’accès à la  parole 

Comment les signifiants de l’enfant (parole, symptôme et désir) se repèrent-ils par rapport à ceux des parents ? L’impossible de l’accès à la parole, et parfois même au langage, qui se révèle dans les troubles graves (forclusion), ne questionne-t-il pas un autre impossible différent, ordinaire (refoulement), structural, nécessaire à chaque sujet humain mis en demeure de parler ? Michel Leverrier

Entrée libre, 21h, 11 bd. Magenta, 75010 Paris,

Métro Jacques  Bonsergent ou République